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Les jeunes francophones en Ontario — Profil statistique

TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION

MÉTHODOLOGIE

DÉMOGRAPHIE

CONSERVATION DE LA LANGUE

ÉDUCATION

DOMAINE D'ÉTUDES

MARCHÉ DU TRAVAIL

REVENU

GLOSSAIRE ET RENSEIGNEMENTS TECHNIQUES

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INTRODUCTION

L'Office des affaires francophones (OAF) vous présente la mise à jour des profils statistiques de la population francophone en Ontario, basée sur le recensement de 2001de Statistique Canada. L'OAF avait publié ce même profil en 1999 basé sur le recensement de 1996.

Vous trouverez dans ce profil un portrait statistique des jeunes francophones en Ontario. Quatre autres profils sur les francophones sont présentés par l'Office : Les francophones en Ontario, Les femmes francophones en Ontario, Les personnes âgées francophones en Ontario et Les minorités raciales francophones en Ontario.

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MÉTHODOLOGIE

Ce profil sur les francophones en Ontario se fonde sur les résultats du recensement de 2001 de Statistique Canada. On se réfère aussi dans certains cas aux données du recensement de 1996.

L'étude porte sur les francophones de moins de 25 ans. L'Office des affaires francophones définit les francophones de l'Ontario selon leur réponse à la question sur la langue maternelle : Quelle est la langue apprise en premier lieu à la maison dans l'enfance et encore comprise ? Dans ce profil, les francophones comprennent les personnes ayant indiqué le français comme seule langue maternelle ou l'une des langues maternelles (réponses uniques ou multiples).

L'étude porte sur un nombre de variables, notamment les caractéristiques démographiques, la conservation de la langue maternelle, les niveaux de scolarité, les principaux domaines d'étude, la participation au marché du travail et le revenu. Afin de mettre en relief la situation relative des francophones âgés de 0 à 24 ans, on y souligne les différences existant entre ce groupe et le groupe des jeunes Ontariens en général.

Deux formulaires ont été utilisés pour le recensement de 2001. Le formulaire abrégé (Profil 2A) a été distribué à la population en entier (100 %) et comprend une question sur la langue maternelle. Le formulaire long (Profil 2B) a été distribué à un échantillon de 20 % de la population et renferme des questions plus détaillées, dont les questions sur le niveau de scolarité, le revenu, la participation au marché du travail, etc. Les données du présent profil sont tirées exclusivement du formulaire long (Profil 2B).

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DÉMOGRAPHIE

REPRÉSENTATION

En 2001, il y avait 134 595 francophones de moins de 25 ans, ce qui représente 3,6 % de l'ensemble des jeunes Ontariens. Le groupe des jeunes francophones est composé à 50,4 % de personnes du sexe féminin, comparativement à 48,9 % pour l'ensemble des jeunes de l'Ontario.

La proportion de jeunes francophones au sein de la population des jeunes en général est plus élevée dans le Nord-Est (21,5 %) et dans l'Est (12,7 %), régions de l'Ontario à plus fortes proportions de francophones. Elle s'établit à 2,2 % dans le Nord-Ouest, à 1,1 % dans le Centre et à 1,2 % dans le Sud-Ouest de l'Ontario.

Au sein de la population francophone en Ontario, les jeunes sont proportionnellement plus nombreux dans l'Est et le Nord-Est et moins nombreux dans le Centre, le Sud- Ouest et le Nord-Ouest de l'Ontario.

Cependant, les jeunes composent 25,2 % de la population francophone, ce qui est nettement inférieur à la proportion de jeunes dans l'ensemble de la population ontarienne, soit 32,9 %. Les francophones âgés de 0 à 24 ans sont sous-représentés dans toutes les régions de la province. Les écarts entre la population francophone et l'ensemble des jeunes appartenant aux mêmes groupes d'âge sont plus marqués dans le Sud- Ouest (16,9 % contre 33,8 %), le Nord-Ouest (19 % contre 34,2 %) et le Centre (20,8 % contre 33 %) que dans les autres régions de l'Ontario.

On observe la même tendance pour les deux sexes. En effet, 34,4 % de l'ensemble de la population masculine est âgée de moins de 25 ans, comparativement à 26,4 % seulement chez les francophones de sexe masculin. Les valeurs correspondantes pour les femmes s'établissent à 31,6 % et 24,1 % respectivement. Les jeunes de sexe masculin âgés de 0 à 24 ans, y compris les francophones, composent une plus grande partie de la population que les jeunes de sexe féminin.

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DISTRIBUTION RÉGIONALE

Les données statistiques indiquent que 46,2 % et 27,6 % des francophones âgés de 0 à 24 ans vivent dans l'Est et le Nord-Est de l'Ontario, comparativement à 41,2 % et 25,7 % de l'ensemble de la population francophone de l'Ontario dans ces mêmes régions. On observe l'inverse dans les autres régions. Le Centre regroupe seulement 20,6 % des jeunes francophones mais 25 % de la population francophone de l'Ontario, alors que 4,3 % des jeunes francophones vivent dans le Sud-Ouest et 1,3 % dans le Nord-Ouest, comparativement à 6,4 % et 1,7%de la population francophone.

De 1996 à 2001, l'importance relative des jeunes francophones de moins de 25 ans a augmenté dans le Centre (de 17,6%à 20,6 %), l'Est (de 45,4 % à 46,2 %) et le Sud-Ouest (de 3,8 % à 4,3 %), mais a diminué dans le Nord- Est (de 31,8 % à 27,6 %). La proportion des francophones de moins de 25 ans est restée la même dans le Nord- Ouest de l'Ontario (1,3 %).

Les jeunes francophones sont moins bien représentés que les jeunes dans la population totale, l'écart entre les francophones et la population générale diminuant avec l'âge.

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CONSERVATION DE LA LANGUE

LANGUE D'USAGE À LA MAISON

On mesure la conservation de la langue française en comparant le nombre de personnes qui ont déclaré le français comme langue maternelle au nombre de ces personnes qui l'utilisent à la maison. À l'échelle provinciale, les francophones présentent un taux de conservation de 56,5 %, ce qui signifie que 56,5 % des personnes dont le français est la langue maternelle continuent de le parler à la maison.

Le taux de conservation de la langue française diminue avec l'âge. De 81,1 % chez les jeunes francophones de 0 à 4 ans, il n'est plus que de 56,8 % chez les francophones âgés de 20 à 24 ans. La chute la plus forte survient entre le groupe des jeunes de 15 à 19 ans et de 20 à 24 ans. Les jeunes de15 à 19 ans conservent le français comme langue d'usage à la maison dans 65,9% des cas. Pour les jeunes de 20 à 24 ans, cette proportion s'établit à seulement 56,8 %. Une autre chute importante survient entre les 5 à 9 ans (79,2 %) et les 10 à 14 ans (70,6 %).

Entre 1996 et 2001, le taux de conservation du français chez les jeunes francophones a diminué dans tous les groupes d'âge, la baisse la plus importante se retrouvant chez les jeunes âgés de 0 à 4 ans (de 85%à 81,1 %).

On observe une baisse de l'utilisation du français avec l'âge pour les jeunes des deux sexes. L'écart est légèrement plus marqué entre les jeunes de sexe masculin et les jeunes de sexe féminin âgés de 15 à 19 ans et ceux âgés de 20 à 24 ans que dans les autres groupes d'âge (67,6 % contre 64,2 % et 58,3 % contre 55,4 %).

Dans toutes les régions, on observe également une baisse de l'usage du français à la maison avec l'âge. Cependant, le taux de conservation varie considérablement d'une région à l'autre. II est plus élevé dans l'Est et le Nord-Est, régions à plus forte concentration de francophones, et plus faible dans les autres régions.

Dans le Sud-Ouest on observe la plus forte baisse du taux de conservation du français chez les jeunes entre zéro et 24 ans. De 69,7 % chez les 0 à 4 ans, le taux de conservation baisse à 28,4 % chez les 20 à 24 ans. La baisse est importante dans le Centre entre les 5 à 9 ans (63,4 %) et les 10 à 14 ans (50,4 %). L'écart est aussi relativement important dans le Nord-Ouest pour les jeunes de 15 à 19 ans (59,8 %) et de 20 à 24 ans (43,8 %).

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LANGUE D'USAGE AU TRAVAIL

En 2001, Statistique Canada a introduit dans le formulaire long une nouvelle question portant sur la langue utilisée au travail. Cette variable a pour objectif de mesurer la langue d'usage au travail au sein de la population active de 15 ans et plus.

Plus de deux jeunes francophones sur trois utilisent le français au travail.

Cependant, la proportion de francophones utilisant le français au travail varie selon les régions, l'Est et le Nord- Est étant les régions où les proportions sont les plus élevées, et le Centre et le Sud-Ouest, les plus faibles.

La proportion parlant français en lieu de travail est plus élevée chez les francophones de 25 à 34 ans que chez ceux âgés de 15 à 24 ans. C'est dans le Centre et le Sud-Ouest que les écarts entre les deux groupes d'âges sont les plus importants.

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CONSERVATION DE LA LANGUE MATERNELLE

Tout comme en 1996, les données de 2001 indiquent que le taux de conservation de la langue chez les jeunes francophones est substantiellement plus élevé dans les familles où les deux parents sont francophones que dans les familles où seulement l'un des parents est de langue maternelle française. En effet, selon les données de 2001, 91,7 % des enfants conservent le français comme langue maternelle quand la langue maternelle des deux parents est le français. Quand seule la mère possède le français comme langue maternelle, 34,2 % des enfants conservent cette même langue à titre de langue maternelle. La proportion baisse à 14,6 % quand seul le père possède le français comme langue maternelle.

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ÉDUCATION

NIVEAUX DE SCOLARITÉ

Les jeunes francophones tendent à être un peu plus scolarisés que les jeunes dans la population générale. La proportion des jeunes francophones qui ont entrepris des études postsecondaires est supérieure à celle observée dans la population totale (72,6 % contre 69,7 %).

En comparant l'évolution des données entre 1991 et 2001, on observe une progression dans la scolarisation des francophones. Chez les jeunes de 20 à 24 ans, 50,5 % avaient un diplôme d'études postsecondaires non universitaire en 1991, comparativement à 60,2 % en 2001. De même, la proportion de jeunes francophones détenant un diplôme de baccalauréat ou d'études supérieures a augmenté de 10,3 % en 1991à12,4 % en 2001.

Niveau inférieur à la 9e année

La proportion de jeunes francophones de 20 à 24 ans qui ont un niveau de scolarité inférieur à la 9e année est inférieure à celle de l'ensemble des jeunes qui appartiennent au même groupe d'âge (0,5 % comparativement à 1,0 %).

On observe la relation inverse au sein de la population de 15 ans et plus. En effet, parmi les 15 ans et plus, les francophones ayant un niveau de scolarité inférieur à la 9e année sont relativement plus nombreux que dans la population générale (11,9 % comparativement à 8,1 %).

Diplômes d'études secondaires

En Ontario, 88,3 % des francophones âgés de 20 à 24 ans détiennent au moins un diplôme d'études secondaires, comparativement à 86,1 % dans la population générale du même groupe d'âge. La proportion de jeunes ayant complété leur niveau secondaire est plus élevée chez les francophones que dans la population générale dans toutes les régions. L'écart le plus important entre les deux groupes est observé dans le Nord-Ouest de l'Ontario (85,4 % contre 76,5 %).

La proportion de jeunes détenant un diplôme d'études secondaires a augmenté entre les recensements de 1996 et 2001. Elle était de 85,3 % chez les francophones, et 84 % dans la population totale en 1996, alors qu'elle est de 88,3 % chez les francophones et de 86,1 % dans la population générale en 2001.

Chez les francophones âgés de 20 à 24 ans, la proportion de femmes ayant complété leur niveau secondaire est plus élevée que chez leurs homologues masculins (90,4 % contre 86,2 %). On observe le même phénomène chez les jeunes dans la population générale (88,6 % des femmes contre 83,7 % des hommes).

Études postsecondaires

On observe entre 1996 et 20011 une légère variation de la proportion de jeunes francophones titulaires d'un diplôme d'études secondaires qui poursuivent des études postsecondaires (de 82,1 % à 82,2 %). Chez les jeunes dans la population générale, la proportion est passée de 80,3 % à 81 % durant la même période. Au niveau régional, la proportion de jeunes francophones qui poursuivent des études postsecondaires a augmenté dans l'Est (de 82,9 % à 84,2 %) mais a diminué dans les autres régions, en particulier dans le Centre, où la proportion est passée de 84,2 % à 82,6 % entre 1996 et 2001.

La proportion de jeunes francophones de 20 à 24 ans poursuivant leurs études au niveau postsecondaire est plus élevée que dans la population générale. Il y a cependant des variations importantes selon les régions. Elle est plus élevée chez les jeunes francophones dans le Centre (82,6 % contre 81,5 %) et l'Est (84,2 % contre 83 %) de l'Ontario, mais plus faible que dans la population générale dans les autres régions, l'écart le plus important étant dans le Sud-Ouest de l'Ontario (75,6 % contre 77 %).

Les francophones âgés de 20 à 24 ans qui poursuivent leurs études au niveau postsecondaire sont relativement moins nombreux à aller à l'université que l'ensemble des jeunes appartenant au même groupe d'âge (47,7 % comparativement à 55,3 %). Cette observation est valable pour toutes les régions. C'est dans le Nord-Est que l'écart entre les francophones et la population générale est le plus marqué, avec 34,2 % des jeunes francophones poursuivant leurs études universitaires comparativement à 41,6 % dans la population générale âgée de 20 à 24 ans. Proportionnellement, les jeunes femmes francophones sont plus enclines que leurs homologues masculins à entreprendre des études universitaires (52,5 % contre 42 %). On observe la même tendance dans la population générale.

La proportion de francophones âgés de 20 à 24 ans titulaires d'un diplôme universitaire est comparable à celle observée pour l'ensemble de la population de jeunes (12,4 % comparativement à 12,6 %). Toutefois, ce pourcentage varie d'une région à l'autre. Dans le Centre, l'Est et le Sud-Ouest de l'Ontario, la proportion de francophones âgés de 20 à 24 ans qui détiennent un diplôme universitaire est supérieure à la proportion de jeunes diplômés universitaires de la région. On observe l'inverse dans le Nord-Est de l'Ontario, où la proportion de jeunes francophones qui détiennent un baccalauréat est plus faible que dans la population générale âgée de 20 à 24 ans.

Les jeunes femmes francophones sont relativement plus nombreuses que leurs homologues masculins à compléter leurs études universitaires (15,6 % comparativement à 9 %). La proportion de jeunes femmes francophones titulaires d'un diplôme universitaire est similaire à celle que l'on retrouve dans la population générale (15,6 %). Chez les hommes francophones de 20 à 24 ans, la proportion ayant complété des études universitaires est inférieure à celle de la population masculine du même groupe d'âge dans la population générale (9 % contre 9,7 %).

Entre 1996 et 2001, la proportion de jeunes francophones détenant un diplôme universitaire de baccalauréat a diminué dans toutes les régions, les diminutions les plus importantes se trouvant dans le Sud-Ouest (de 14,1 % à 10,2 %) et le Centre de l'Ontario (de 16,5% à 15 %)2. Dans la population générale, la proportion de jeunes détenant un diplôme universitaire de baccalauréat est demeurée la même dans l'Est, a augmenté dans le Centre, mais a diminué dans les autres régions de l'Ontario durant la même période.

Études supérieures

Parmi les jeunes Ontariens de 20 à 24 ans inscrits à l'université, les jeunes francophones sont plus susceptibles d'obtenir un diplôme de baccalauréat que la population générale (35,7 % comparativement à 32,7 %). De même, les jeunes francophones sont plus susceptibles d'obtenir un diplôme ou un certificat d'études supérieures que l'ensemble des bacheliers âgés de 20 à 24 ans (14,5 % comparativement à 13,7 %).

Cependant, la proportion de bacheliers ayant un diplôme ou un certificat d'études supérieures parmi les jeunes francophones a légèrement diminué entre 1996 et 2001 (de 14,6 % à 14,5 %) mais elle a augmenté chez les jeunes en général au cours de cette période (12,6 % et 13,7 %).

  1. En excluant le Nord-Ouest, où le nombre de francophones âgés de 20 à 24 ans est relativement faible. [RETOUR]
  2. En excluant le Nord-Ouest, où le nombre de francophones âgés de 20 à 24 ans est relativement faible. [RETOUR]

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DOMAINE D'ÉTUDES

Femmes francophones

Parmi les femmes francophones âgées de 15 à 24 ans ayant reçu une formation postsecondaire, les domaines préférés d'étude sont les suivants, par ordre décroissant : commerce, gestion et administration des affaires (20 %), sciences sociales (19,5 %), éducation (13,4 %) et santé (12,5 %)(tableau13). Les proportions de femmes francophones dans les différents champs d'études sont similaires à celles de l'ensemble des jeunes femmes de 15 à 24 ans, avec l'exception des lettres et des sciences humaines, où les francophones de15 à 24 ans sont relativement plus nombreuses (10,6 % comparativement à 8,7 %).

Les proportions des jeunes femmes et des jeunes femmes francophones dans les domaines des sciences sociales, de l'éducation, de la santé et des lettres, sciences humaines et disciplines connexes sont beaucoup plus élevées que chez leurs homologues masculins. En contrepartie, les jeunes hommes et jeunes hommes francophones sont relativement plus nombreux dans les domaines reliés au génie et sciences appliquées.

L'enseignement et les professions dans le domaine de la santé perdent de la popularité. De 21,6 % chez les femmes francophones âgées de 45 à 64 ans, la proportion de femmes francophones ayant l'enseignement comme principal champ d'étude est passée à 13,4 % chez les 15 à 24 ans. Dans la même veine, 18,6 % des femmes francophones âgées de 45 à 64 ans avaient les professions des sciences de la santé comme principal champ d'étude, comparativement à 12,5%chez les plus jeunes. Par contre, le domaine des sciences sociales gagne en popularité. De 8,2 % chez les femmes francophones de 45 à 64 ans, la proportion dans ce domaine d'étude atteint 19,5 % parmi celles âgées de15 à 24 ans. On observe une tendance semblable dans la population féminine générale.

Hommes francophones

Parmi les hommes francophones âgés de 15 à 24 ans ayant reçu une formation postsecondaire, les domaines préférés d'étude sont les suivants, par ordre décroissant: techniques et métiers des sciences appliquées (43,1 %), commerce, gestion et administration des affaires (16,5 %) et sciences sociales (10,8 %).

Par rapport à l'ensemble des jeunes hommes âgés de 15 à 24 ans, les hommes francophones appartenant au même groupe d'âge sont fortement surreprésentés dans les domaines des techniques et métiers des sciences appliquées (43,1 % comparativement à 32,9 %) mais sous-représentés dans les domaines des sciences sociales (10,8 % comparativement à 12,9 %) et des lettres et sciences humaines (4,9 % comparativement à 6,9 %).

Comme chez leurs homologues féminins, la proportion d'hommes francophones dans l'éducation a diminué. De 8 % chez les francophones de sexe masculin de 45 à 64 ans, la proportion est passée à 4 % chez les jeunes de 15 à 24 ans. Dans la population masculine générale, la proportion a diminué de 5,8 % à 4,2 % pour les groupes d'âge correspondants.

HAUT

MARCHÉ DU TRAVAIL

TAUX D'ACTIVITÉ

Les francophones âgés de 15 ans et plus sont relativement moins nombreux sur le marché du travail que la population générale (59,2 % comparativement à 61,5 % pour les femmes et 70,7 % comparativement à 73,4 % pour les hommes). On observe la relation inverse chez les francophones âgés de 20 à 24 ans pour les deux sexes.

Femmes francophones

Le taux d'activité des femmes francophones de 20 à 24 ans est supérieur à celui des femmesappartenant au même groupe d'âge (82,8 % comparativement à 79,1 %). Cette observation est valable pour toutes les régions, sauf pour le Sud- Ouest, où le taux d'activité des femmes francophones est inférieur au taux de la population feminine de cette région (79,5 % contre 80,9 %). C'est dans le Centre que l'écart entre les jeunes femmes francophones et la population féminine du même groupe d'âge est le plus grand. Ainsi, 84,3 % des femmes francophones de 20 à 24 ans de la région centrale sont sur le marché du travail comparativement à 78,6 % dans la population féminine totale du même groupe d'âge.

Entre 1996 et 2001, la participation au marché du travail des jeunes femmes francophones âgées de 20 à 24 ans a augmenté de 80,4 % à 82,8 %. On observe également une augmentation dans la population féminine générale (de 77,8 % à 79,1 %).

Hommes francophones

Par rapport aux jeunes de sexe masculin dans la population générale, les hommes francophones âgés de 20 à 24 ans sont plus nombreux à participer au marché du travail (86,9 % comparativement à 83 %). Le taux d'activité de ces derniers est plus élevé que celui de la population masculine du même groupe d'âge dans toutes les régions.

De 86,6 % en 1996, le taux d'activité des hommes francophones de 20 à 24 ans est passé à 86,9 % en 2001. On observe le phénomène inverse chez les jeunes dans la population générale, la proportion diminuant de 83,3 % en 1996 à 83 % en 2001.

HAUT

TAUX DE CHÔMAGE

Le taux de chômage des jeunes est pratiquement deux fois plus élevé que celui de l'ensemble de la population de 15 ans et plus. Cette observation est aussi valable pour les jeunes francophones de l'Ontario, pour les deux sexes.

Entre 1996 et 2001, le taux de chômage des jeunes de 20 à 24 ans a fortement baissé. De 18,9 % en 1996, le taux de chômage des femmes francophones de 20 à 24 ans est passé à 9,7 % en 2001. Le taux de chômage des hommes francophones de 20 à 24 ans a diminué de 18,4 % à 13,2 % entre 1996 et 2001. On observe le même phénomène dans la population des jeunes en général.

Femmes francophones

Le taux de chômage des femmes francophones âgées de 15 ans et plus est inférieur à celui des femmes de l'ensemble de la population (5,7 % comparativement à 6,5 %). On observe le même rapport chez les jeunes de 20 à 24 ans dans toutes les régions. Le taux de chômage chez les femmes francophones de 20 à 24 ans est de 9,7%, et ce comparativement à 12,4 % chez les jeunes femmes du même groupe d'âge.

Hommes francophones

Contrairement à leurs homologues féminins, le taux de chômage des hommes francophones âgés de 20 à 24 ans est plus élevé que celui de la population générale du même groupe d'âge (13,2 % comparativement à 12,6 %). Il est plus élevé dans le Centre, mais, dans les autres régions, le taux de chômage des jeunes hommes francophones est plus bas que celui de la population masculine du même groupe d'âge de la région.

HAUT

PROFESSIONS

La représentation des jeunes francophones dans les divers groupes professionnels est semblable à celle de la population des jeunes en général. On observe, toutefois, quelques différences entre les femmes et les hommes francophones et les populations féminines et masculines âgées de 20 à 24 ans.

Femmes francophones

La majorité des jeunes femmes âgées de 20 à 24 ans est concentrée dans deux catégories professionnelles : les affaires, la finance et l'administration, et les ventes et services. En effet, 67,1 % des femmes francophones et 67,4 % des femmes âgées de 20 à 24 ans se concentrent dans ces deux catégories professionnelles.

Les jeunes femmes francophones sont, pour leur part, sous-représentées dans les catégories des ventes et services (38,8 % comparativement à 42,4 %) et dans les professions de transformation, de fabrication et des services d'utilité publique (3% comparativement à 5 %). Elles sont surreprésentées dans les affaires, la finance et l'administration (28,3 % contre 25 %), et dans les sciences sociales, l'enseignement, l'administration publique et la religion (9,4%comparativement à 7,5 %).

Hommes francophones

La proportion d'hommes âgés de 20 à 24 ans qu'on retrouve dans les catégories professionnelles des affaires, de la finance et de l'administration et des ventes et services est moins élevée que chez leurs homologues féminins : 39 % des hommes francophones et 40,3 % de la population masculine âgée de 20 à 24 ans se concentrent dans ces catégories professionnelles, comparativement à 67,1 % des femmes francophones et 67,4 % des femmes du même groupe d'âge. La majorité des jeunes hommes âgés de 20 à 24 ans sont concentrés dans les professions des ventes et services ainsi que dans les métiers, le transport et la machinerie (49,3 % des francophones et 52,2 % de la population totale).

Les hommes francophones âgés de 20 à 24 ans sont surreprésentés dans les affaires, la finance et l'administration (13,3 % comparativement à 11,5 %) et dans les sciences naturelles et appliquées (12,4 % comparativement 9,4 %). Ils sont sous-représentés dans les professions des ventes et services (25,7 % comparativement 28,8 %), de la transformation, de la fabrication et des services d'utilité publique (7,5 % comparativement à 11,4 %).

HAUT

REVENU

NIVEAUX DE REVENU D'EMPLOI

Comme c'est le cas pour le revenu d'emploi des francophones en général, les jeunes francophones s'en sortent mieux que les jeunes dans la population totale. Les francophones de 20 à 24 ans sont proportionnellement moins nombreux que les jeunes de la population totale dans la tranche de revenu d'emploi inférieur à 10 000 $, alors qu'ils sont relativement plus nombreux dans les niveaux de revenus d'emploi supérieurs à 10 000 $.

Femmes francophones

En ce qui a trait au niveau de revenu d'emploi, les femmes francophones âgées de 20 à 24 ans réussissent plutôt bien en comparaison avec l'ensemble de la population féminine du même groupe d'âge, dans toutes les régions.3

En Ontario, les femmes francophones sont surreprésentées dans les catégories de revenus allant de 30 000 $ à 39 999 $ (6,5 % comparativement à 5,4 %), de 40 000 $ à 49 999 $ (2 % comparativement à 1,4 %) et 50 000 $ et plus (1,8 % comparativement à 1,1 %) et sous-représentées dans la catégorie de revenu de moins de 10 000 $ (45 % comparativement à 50,7 %).

Les jeunes femmes francophones sont surreprésentées dans les catégories de revenu d'emploi de 30 000 $ et plus dans toutes les régions sauf dans le Sud-Ouest de l'Ontario. Les écarts entre les deux groupes sont les plus importants dans le Centre et dans l'Est. Dans la région centrale, 16,7 % des femmes francophones âgées de 20 à 24 ans, comparativement à 8,7 % de l'ensemble des femmes du même groupe d'âge, perçoivent des revenus d'emploi de 30 000 $ et plus par année. Dans l'Est, les proportions sont de 9,7 % et 6,7 % respectivement.

Hommes francophones

À l'échelle de la province, les jeunes hommes francophones sont surreprésentés dans les catégories de revenus de 30 000 $ à 39 999 $ (10,2 % comparativement à 9,3 %); de 40 000 $ à 49 999 $ (4,7 % comparativement à 3,5 %) et de 50 000 $ et plus (4,2 % comparativement à 2,9 %). Ils sont sous-représentés dans la catégorie de revenu de moins de 10 000 $ (36,4 % comparativement à 40,4 %).

Dans le groupe des 20 à 24 ans, les hommes francophones réussissent donc relativement bien en ce qui concerne le niveau de revenu en comparaison avec la population masculine générale, notamment dans le Centre, le Sud-Ouest et le Nord-Est de l'Ontario. Dans le Sud-Ouest, 26,5 % des hommes francophones âgés de 20 à 24 ans, comparativement à 18,3 % de l'ensemble des hommes du même groupe d'âge, perçoivent des revenus d'emploi de 30 000 $ et plus par année. Dans le Centre, les chiffres correspondants s'établissent à 23,5 % et 16,3 % et, dans le Nord-Est, à 18,1 % et 11,5 % respectivement.

  1. À l'exception du Nord-Ouest, où le nombre de francophones des deux sexes âgés de 20 à 24 ans qui perçoivent un revenu d'emploi est relativement faible. [RETOUR]

HAUT

REVENU D'EMPLOI MOYEN

Tout comme chez les francophones de 15 ans et plus, le revenu d'emploi moyen des francophones de 20 à 24 ans est supérieur au revenu moyen des jeunes dans la population totale (15 541 $ contre 14 231 $).

Femmes francophones

Le revenu d'emploi moyen des femmes francophones âgées de 20 à 24 ans est supérieur à celui de la population féminine du même âge (13 777 $ comparativement à 12 411 $).

Le revenu d'emploi moyen des femmes francophones est nettement plus élevé que celui de l'ensemble de la population féminine âgée de 20 à 24 ans dans toutes les régions4, l'écart le plus prononcé étant dans le Centre de la province (16 297 $ comparativement à 12 815 $). C'est également dans la région centrale que le revenu d'emploi moyen des jeunes femmes francophones est le plus élevé.

Hommes francophones

Comme chez les francophones de sexe féminin, le revenu d'emploi moyen des hommes francophones de 20 à 24 ans est supérieur à celui de la population masculine correspondante (17 338 $ comparativement à 15 963 $). La même tendance s'observe dans toutes les régions, l'écart le plus important étant observé dans le Sud-Ouest (22 673 $ comparativement à 17 171 $). C'est également la région où le revenu d'emploi moyen des jeunes hommes francophones est le plus élevé.

Le revenu d'emploi moyen des jeunes hommes francophones est nettement supérieur à celui des jeunes femmes francophones (17 338 $ comparativement à 13 777 $). Cette tendance est également observée dans l'ensemble de la population.

  1. Idem. [RETOUR]

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SEUIL DE FAIBLE REVENU

Parmi les francophones et dans la population générale, la proportion de jeunes sous le seuil de faible revenu est substantiellement plus élevée que dans l'ensemble des groupes d'âges. Ainsi, 22,4 % des francophones âgés de 20 à 24 ans vivent sous le seuil de faible revenu, comparativement à 14,1 % pour la population francophone de l'Ontario. On observe le même phénomène dans la population générale : 19,4 % des jeunes de 20 à 24 ans sont sous le seuil de faible revenu comparativement à 14,4 % pour l'ensemble de la population ontarienne. Cette observation est valable pour toutes les régions.

Le nombre de jeunes francophones âgés de 20 à 24 ans vivant sous le seuil de faible revenu varie selon les régions, les proportions variant de 20,7 % dans le Nord-Est à 25,5 % dans le Nord-Ouest.

La proportion de jeunes francophones sous le seuil de faible revenu est plus faible que celle dans la population générale de 20 à 24 ans dans l'Est (22,3 % contre 23,9 %) et le Nord-Est (20,7 % contre 23,7 %) de l'Ontario, mais elle est supérieure à la population générale du même groupe d'âge dans les autres régions.

Chez les jeunes de 20 à 24 ans, les femmes sont plus désavantagées que les hommes, pour les francophones et la population générale dans toutes les régions. Ainsi, 24,6 % des femmes francophones âgées de 20 à 24 ans vivent sous le seuil de faible revenu comparativement à 20,1 % chez les hommes francophones du même groupe d'âge. Dans la population générale, c'est 21,4 % des femmes âgées de 20 à 24 ans qui vivent sous le seuil de faible revenu comparativement à 17,3 % chez leurs homologues masculins.

C'est dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest que les écarts entre les jeunes femmes francophones et leurs homologues masculins sont les plus élevés. Près du tiers des femmes francophones de 20 à 24 ans sont sous le seuil de faible revenu dans ces régions (33,1 % dans le Sud-Ouest et 30 % dans le Nord-Ouest) comparativement à 15,6 % et 20 % des jeunes hommes francophones du Sud- Ouest et du Nord-Ouest de l'Ontario.

On retrouve la plus forte proportion de jeunes hommes francophones vivant sous le seuil de faible revenu dans le Centre (21,9 %) et la plus faible dans le Sud-Ouest de l'Ontario (15,6 %).

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GLOSSAIRE ET RENSEIGNEMENTS TECHNIQUES

DÉFINITIONS

Les définitions sont tirées du Dictionnaire du recensement de 2001 et du Guide de consultation du recensement de Statistique Canada.

Famille de recensement (modifiée en 2002)

Couple marié (avec ou sans enfants des deux conjoints ou de l'un d'eux), couple vivant en union libre (avec ou sans enfant des deux partenaires ou de l'un d'eux) ou parent seul (peu importe son état matrimonial) demeurant avec au moins un enfant dans le même logement. Un couple vivant en union libre peut être de sexe opposé ou de même sexe. Les enfants dans une famille de recensement incluent les petits-enfants vivant dans le ménage d'au moins un de leurs grands-parents, en l'absence de parents (variable du formulaire 2B).

Familles endogames et exogames

Les familles endogames correspondent aux familles où les deux conjoints sont francophones. Les familles exogames sont celles où seulement l'un des deux conjoints est francophone.

Famille monoparentale

Famille dirigée par une mère ou un père qui n'a pas de conjoint (par mariage ou union libre) et qui loge un ou plusieurs enfants (variable du Formulaire 2B).

Langue maternelle

La première langue apprise à la maison dans l'enfance et encore comprise par le recensé au moment du recensement (variable du formulaire 2A). Dans le formulaire 2B, la question sur la langue maternelle figurait après les trois autres questions sur la langue.

Langue parlée à la maison

Langue que le recensé parlait le plus souvent à la maison ou de façon régulière au moment du recensement. À partir de 2001, Statistique Canada recueille des données sur les langues parlées régulièrement à la maison (variable du formulaire 2B).

Ménage familial

Un ménage familial est un ménage qui comprend au moins une famille de recensement, c'est-à-dire un couple marié avec ou sans enfants, ou un couple vivant en union libre avec ou sans enfants, ou un parent seul avec un ou plusieurs enfants (famille monoparentale).

Ménage non familial

Un ménage non familial est formé soit d'une personne vivant seule, soit de deux personnes ou plus partageant le même logement, mais qui ne forment pas une famille de recensement – cela exclut donc les couples avec ou sans enfants.

Niveau de scolarité

Le niveau de scolarité correspond à la dernière année d'études primaires ou secondaires, terminée ou non, ou à la dernière année universitaire ou collégiale terminée. L'obtention d'un grade, d'un certificat ou diplôme est considéré comme étant supérieure au nombre d'années de scolarité achevées sans l'obtention d'un diplôme. Il s'agit d'une variable du formulaire 2B qui est compilée pour les personnes de 15 ans et plus (variable du questionnaire 2B).

Population active

La population active comprend les personnes âgées de 15 ans et plus qui étaient occupées ou en chômage pendant la semaine (du dimanche au samedi) ayant précédée le jour du recensement. Les personnes occupées comprennent les personnes qui avaient fait un travail quelconque contre rémunération ou à leur compte. Les chômeurs comprennent les personnes qui avaient activement cherché un emploi au cours des quatre semaines précédentes, les personnes qui avaient été mises à pied mais prévoyaient reprendre leur emploi et les personnes ayant pris des arrangements définis en vue de se présenter à un nouvel emploi dans les quatre semaines suivantes.

Population francophone

Les francophones sont identifiés selon leur réponse à la question : Quelle est la langue apprise en premier lieu à la maison dans l'enfance et encore comprise ? Dans ce document, les francophones comprennent les personnes ayant indiqué le français comme seule langue maternelle ou l'une des langues maternelles (réponses uniques ou multiples).

Les données sur la population francophone peuvent différer selon que l'on se base sur les données obtenues à partir du formulaire abrégé 2A (Formulaire ou Profil 2A) ou du long formulaire (Formulaire ou Profil 2B). Concernant la population francophone totale, l'Office des affaires francophones se base sur les données provenant du formulaire abrégé administré à 100 % de la population ontarienne. Les données socio-économiques sur la population francophone sont tirées du formulaire 2B. Les données statistiques du recensement de 2001 qui ont été publiées dans les médias sont habituellement basées sur les données obtenues à partir du long formulaire 2B.

Principal domaine d'études

Principale discipline dans laquelle a étudié la personne ayant obtenu une attestation d'études postsecondaires (grade, certificat ou diplôme). Il s'agit de la plus haute attestation d'études obtenue parmi toutes les études postsecondaires faites par cette personne (variable du Formulaire 2B).

Principale source de revenu

La principale source de revenu est la composante représentant la part la plus importante du revenu total d'une personne en 2000 : revenu d'emploi (salaires et traitements et revenu d'un travail autonome); revenus de placement (dividendes, intérêts et autres revenus de placement); transferts gouvernementaux (pension de sécurité de la vieillesse et supplément de revenu garanti, prestations du Régime de pensions du Canada, prestations d'assuranceemploi, prestations fiscales canadiennes pour enfants et autres revenus provenant de sources publiques); autre revenu (pensions de retraite et rentes ou autre revenu en espèces) (variable du Profil 2B).

Profession

La profession correspond au genre de travail effectué par le recensé pendant la semaine ayant précédé le recensement. Le genre de travail exécuté est défini d'après le type d'emploi occupé par le recensé et la description des tâches les plus importantes qui s'y rattachent. Les données sur la profession sont produites selon la Classification des professions pour statistiques de 2001 (CNO-S 2001) et comprennent 10 grandes catégories professionnelles.

Revenu d'emploi

Le revenu d'emploi est le revenu total reçu en 2000 par toute personne de 15 ans et plus comme salaires et traitements, revenu net dans une entreprise non agricole non constituée en société et/ou dans l'exercice d'une profession (honoraires professionnels) ou revenu net provenant d'un travail autonome agricole (variable du Formulaire 2B).

Revenu familial

Le revenu total d'une famille de recensement est calculé par la somme des revenus totaux de tous les membres de la famille âgés de15 ans et plus obtenus durant l'année civile ayant précédé le recensement. Le revenu inclut les salaires et les traitements, le travail autonome provenant d'une entreprise agricole et non agricole, les transferts gouvernementaux, le revenu de placement, les pensions de retraite et rentes et autre revenu en espèces (variable du Formulaire 2B).

Revenu médian

Le revenu médian représente le niveau de revenu où les revenus de la moitié des individus se situent au-dessus et ceux de l'autre moitié au-dessous.

Revenu moyen

Le revenu moyen correspond à la somme des revenus d'un groupe en particulier divisé par le nombre de personnes qui ont déclaré un revenu en 2000 dans ce groupe.

Revenu total par personne

Le revenu total par personne est calculé par la somme des sources suivantes de revenus par toute personne de 15 ans et plus pendant l'année financière de 2000 : salaires et traitements, revenu net provenant d'une entreprise agricole ou non agricole, transferts gouvernementaux (pension de sécurité de la vieillesse, supplément de revenu garanti, prestations du Régime de rentes du Québec ou du Régime de pensions du Canada, prestations d'assurance-emploi, prestations fiscales fédérales pour enfants, autre revenu provenant de sources publiques), revenu de placement (dividendes, intérêts et autre revenu de placement), pensions de retraite et rentes et autre revenu en espèces (variable du formulaire 2B).

Seuil de faible revenu

Population dans les ménages privés dont le revenu est inférieur ou égal au seuil de faible revenu. Le seuil de faible revenu est déterminé en fonction de la taille du ménage et du secteur de résidence.

Taux d'activité

Le taux d'activité est le pourcentage de la population active totale, c'est-àdire population occupée ou étant à la recherche d'un emploi, par rapport à la population âgée de 15 ans et plus (variable du formulaire 2B).

Taux de chômage

Le taux de chômage est le pourcentage de la population active en chômage par rapport à la population active totale. Autrement dit, le taux de chômage se rapporte à la main-d'oeuvre sans emploi et est exprimé en pourcentage de la main-d'oeuvre totale pour la semaine de référence du recensement (variable du formulaire 2B).

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Veuillez nous joindre pour obtenir gratuitement un exemplaire du présent document :
Office des affaires francophones

Gouvernement de l'Ontario
777, rue Bay, 6e étage
Toronto, Ontario  M7A 2J4

Tél. : 416 325-4949 ou 1 800 268-7507 (sans frais)
Téléc. : 416 325-4980
ATS : 416 325-0017

Courriel : ofa@ontario.ca

Internet : www.oaf.gouv.on.ca (téléchargement en format PDF)

Numéro ISBN : 0-7794-8689-7 (PDF)

Entente sur les droits d'auteurs

Toute référence au document suivant doit citer l'Office des affaires francophones et Statistique Canada comme sources de renseignements. La reproduction en tout ou en partie de ce document est autorisée aux fins de diffusion, mais pas de vente.

Septembre 2005

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Dernière mise à jour : 30 mai 2008